Et je ne poste pas énormément, mais j’avoue avoir d’autre préoccupations en ce moment 🙁
Auteur/autrice : Hécate Raven Page 25 of 31
C’est un péché !
Je suis la bête, je suis moi
je suis aussi Toi
Un et multiple, mais indivisible
Ce sont ces facettes que j’ai reconstruites
Après m’être détruit…
Tu es faible et je suis Toi, je suis la bête
Tu es mon côté sombre et tu es moi, je suis Moi
Je suis ta part féminine, cachée, et je suis toi
Nous somme la bête, l’homme et la femme,
Et cela à jamais.
Assume, assume ! Assume !!
Tu es nous, nous sommes toi, en un corps détesté
Tu aimes les autres parce que tu te déteste, mais tu déteste les autres
La rose se flétrit et disparait au fil du temps
Mais tu l’as retrouvée chez une autre
Esclave ! La bête te hais !
La femme te pousse à aimer
Et l’homme cherche à contrôler ces voix
Maudites ! Je vous détruirais !
-Ce serait te détruire ?
-Le jeu en vaut la chandelle
Qui es-tu ?
Nous sommes toi…
La rose se fane, prends garde
Ca me rappelle quelqu’un…
26.03.2004
Vagabondages parallèles
Femmes, superbes bêtes de proie
Et symbolique d’une étrangeté passée
Occultes démons tentateurs de ma vie
Homme, être sans secret, incube dégénéré
Morceaux de chairs assemblés, ouverture sans retour
Obscur cabaliste, sexe érigé en dieu
Vous êtes des fenêtres sur l’éternité
Des illuminations de pluie d’arc-en-ciel
C’est un désir infernal qui me taraude
Cherchant à jouir de l’¢instant présent
Corps mêlés, terre et ciel qui font l’¢amour
Je suis l’¢androgyne pénétré
D’¢une profonde satisfaction amère
Je ne puis que m’attacher à vous Corps et âme
J’¢ai conté la ballade des anges déchus
Mais qui êtes vous, vous êtres humains ?
La lumière qui émane de vous me fait mal
Je voudrais me repaître de votre esprit
Et de votre corps attirant
Quand je n’y trouve que le triste sang d’¢une humanité déjà partie
Marionnettes que je peux manipuler
Vous m’¢avez enchainé
Dans les anneaux et les fers de l’¢amour.
Venez à moi pour le plaisir des sens
Je veux vous entendre hurler En moi !
Je veux prendre plaisir En Toi !
Incarnation de la beauté
Je recherche la beauté pour être digne d’elle
L’amour, la vie et la mort…Une seule rose noire
Symbole de l’ange organique immortel
Qui cherche frénétiquement l’extase
Oui ! Un ange déchu, débauché et destructeur
Je veux embrasser la mort
Et lui offrir la vie
Terre et ciel qui font l’amour
Sexe enfin réuni
Chaleur des entrailles
Vulve humide et ouverte, imberbe
Sexe tendu et vibrant, il devient le Verbe
Et le soleil s’¢embrase en un orgasme éternel
Parallèlement à ce bouleversement sans changements
Inconscient du temps qui passe
L’être humain est un sphinx sans secrets
Une chimère dont les entrailles sont ouvertes aux vents
Un errement de la nature engendré
Dans un moment de folie étranger
Un miroir posé sur la peau transparente de l’homme
C’¢est l’azur insondable de l’œil d’un chat borgne
Un ange passe et l’¢humanité s’¢embrase
Machine à fantasmes déréglée
Humain, un cancer incurable au sein de la terre
Ange humain, trop humain
Pour être serein
La pousse de mes ailes fut une nouvelle crucifixion sur le flot impétueux de la vie, mort ainsi née
Qui es tu ?
Mais qui suis-je ? L’esprit errant
D’un poupon mécanique désarticulé
Coupons les têtes ! Coupons les membres !
Et faisons la pantomime de ces âmes égarées
Je vois les fils de la vierge qui vous manipulent
Que je coupe, que je tranche et tout s’arrête
Le Tic-Tac de la pendule dont les aiguilles tournent à l’envers
La poussière accrochée par un rayon de lune dévie le temps en spirale pour aboutir au néant.
Construisant alors un arbre suspendu au ciel, danseur aérien, valsant avec la brise
L’esprit est une pure beauté parcourant la fantasmagorie que taille le rasoir de la réalité
A toi qui parcours la vie avec des Å“illères,
Je suis allé au-delà de mes peurs les plus intimes
Profané mon corps, ex-temple sacré
Et j’ai hurlé à la face de mes démons, de rire, de douleur et de plaisir. Je n’ai plus peur maintenant, ce qui se trouve de plus effrayant dans les ténèbres c’est moi et moi seul.
Cependant…Qu’est-ce que l’amour ?
Tout ce que je pensais en savoir s’est effondré
Réflexe automatique, envolée lyrique, c’est la définition d’un androgyne hystérique jouant avec la faux des âmes.
Livre terrifiant à cœur ouvert
Je l’ai réduit à néant
Pour traquer la bestialité au cœur de l’être
Hélas, je l’ai trouvé cette bête !
Et le temps s’est figé
Pour l’éternité…
J’aime ce poète, William Butler Yeat
| No second Troy
Why should I blame her that she filled my days |
Pas de nouvelle Troie
Pourquoi la blâmerais-je d’avoir ainsi |
Wé ma grande comment ça fait d’être une vieille peau ?
il me semble que ça te fait 23 ans :p hihi vieille peau va 🙂
Voila, encore une nuit où je ne suis pas couchée avant 3h30 du mat…
Une furieuse envie d’écrire depuis quelques temps, de l’amour à en haïr
Tout se combine,se mélange et se défile devant mon esprit fuyant les brumes du temps
Je hais l’amour en lui même, ce qui me retient prisonnière
Je hais l’amour qui me fait tomber amoureuse de plusieurs personnes alors que je ne voudrait pouvoir me consacrer qu’à une seule
Larmes amères de saisons changeantes
La drogue est haute, la chute sera dure
Je t’aime je vous aimes, sortez de mon esprit, je me hais !
Tout est si risible de ce monde en noir et blanc
Orgueil, morale, dignité, au fond de la poubelle…
Besoin de sang, besoin d’amour besoin d’être triste, je ne me reconnais pas , qui suis-je ?
Futilité de l’existence si passagère…
Vivre c’est interagir avec les autres//interagir avec soi même
Je souhaite hurler de douleur pour me rappeler de ce monde, de cette réalité…
Que Tu plante des tes griffes dans mon dos, que je souffre…
Pourquoi je vous aime ? Pourquoi ?
En manque de douleur, je tremble…
Le sang a coulé de nouveau et comme une junkie en manque de drogue ma bouche s’est précipité sur ce flot innocent
Besoin de Toi, besoin de souffrir, besoin d’être aimée, je vous aime, je me hais !
Je ne sais si je souhaite une vie meilleure
Bien que la mienne ait été souvent terne
Pourrais-je partir pour un monde, ailleurs ?
L’amour et la haine dans mon cœur, alternent
Amour intense pour cette fille si belle
Et haine immense du monde que je rejette
Mon cœur, mon âme, et la balance s’arrête
L’amour, la haine, deux sentiments sensuels ?
Ma détresse est grande et ma peine profonde
Et j’ai tant de fois supplié Charon
Mais la faucheuse fit dévier l’Achéron
Et mon châtiment fut le don de la vie
Pour subir les tourments de mon esprit
Qui glisse, terrassé, dans un puits sans fond
Komm, süsser Tod
Performed by Arianne on VOX:THE END OF EVANGELION
I know, I know I’ve let you down.
I’ve been a fool to myself.
I thought I could live for no one else.
But now through all the hurt and pain.
It’s time for me to respect.
The ones you love mean more than anything.
So with sadness in my heart.
I feel the best thing I could do
Is end it all and leave forever.
Whats done is done, it feels so bad.
What once was happy now is sad.
I’ll never love again.
My world is ending.
I wish that I could turn back time.
Cos now the guilt is all mine.
Cant live without
The trust from the ones you love.
I know we can’t forget the past.
You can’t forget love and pride.
Because of that, its killing me inside.
It all returns to nothing.
it all comes tumbling down, tumbling down,tumbling down
it all returns to nothing.
I just keep letting me down, letting me down,letting me down
In my heart of hearts,
I know that I could never love again
I’ve lost everything,everything,
Everything that matters to me,
Matters in this world.
I wish that I could turn back time.
‘Cause now all the guilt is mine.
Cant live without the trust from those you love.
I know we can’t forget the past.
You can’t forget love and pride.
Because of that, its killing me inside.
It all returns to nothing.
It just keeps tumbling down, tumbling down, tumbling down
It all returns to nothing.
I just keep letting me down, letting me down, letting me down
It all returns to nothing.
It just keeps tumbling down, tumbling down, tumbling down
It all returns to nothing.
I just keep letting me down, letting me down, letting me down