Voilà une bd assez amusante sur une petite fille assez douée dans les jeux de rôles et son papa un peu noob :
Auteur/autrice : Hécate Raven Page 21 of 31
Ce soir, tout hurle dans mon crâne
Alors que je suis là à attendre des chimères
La tristesse me déchire et tout s’effondre
Tout s’effondre, tout tourne, tout disparait
Je ne peux vivre avec le présent
Je ne peux que regretter le passé
Et ça me tue intérieurement.
Tout retourne au néant
L’étoile s’effondre sur elle même
Mon amour est un trou noir…
Elle ne veut pas de moi et tu ne veux pas de moi
Que me reste-t-il ?
Une fois tout retourné au néant.
Parce que je t’aime, pour mon malheur
Et voilà, encore de l’insomnie à pleins tubes ;-(
même de hautes doses de stilnox ne marchent pas, ce soir je m’en prends 4 en tout et rien n’y fait
Le sang mélangé à la boisson
Produit un paradis enivrant
L’archer d’acier, une fois passé
Me contente de douleur et de plaisir
C’est une histoire qui se répète
Une histoire d’amour et de haine
Une histoire de réalité non partagée
Cette langueur qui parcours mon corps
Atteind directement mon cœur
Ce sang qui suinte goutte à goutte
Permet au crépuscule de me donner
Une sainteté intérieure, un trésor de noirceur
Que ta seule présence transforme en clarté
Soit mon opposé, détruit moi
Et rend moi à un certain bonheur
Un dernier baiser volé sur l’heur’
Car toi seule m’accepte tel que je suis
Élevé dans une société intolérante
Quelle voie dois-je prendre ?
Je sais que tu l’accepteras…
J’ai enfin trouvé une place où reposer,
Mon cœur meurtri, déchu, brisé
Et je vois ce monde
Comme une réalité désactivée
Un train sans gare
Un hurlement dans le désert
Dédié à La fleur noire
Que tu protèges en ton sein
Toi la belle inconnue
Idéal déchu et pourtant vivant
Qui m’encage mieux que de l’acier
Un moment du temps stoppé
Par une image prise et volée
C’est l’essence extérieure que je désire
Sans réellement connaitre l’intérieur qui expire
Toi belle comme une goutte de sang
Parcourant mon bras déchiqueté
Ce n’est qu’un prélude à la fantasmagorie, cette irréalité si belle et si tentante que je partage avec moi même, mais pour combien de temps encore ? Pourrais-je ainsi me decharger de ces emotions inopportunes alors que tu me rappelles vers un monde que je hais, toi la femme que j’aime ?
Adieux mon amour, je t’aime moi non plus…
Vu que je n’ai plus trop écrit de billet depuis quelques temps en voilà un pour expliquer un peu.
Je suis sous traitement pour une dépression et des crises d’angoisse à répétition.
Et les mots n’arrivent plus vraiment à sortir de ma tête.
C’est juste que tout est embrouillé.
Et puis mon petit cœur est un peu malmené en ce moment et l’a été pas mal cet été.
J’avoue que je fatigue un peu.
J’espère prochainement pouvoir écrire un nouveau poème.
« Toujours j’irai, avec cet air de mépris, par monts et par vaux, sur les chemins de la vie »
Des paroles !
Je me suis encore trompée, à propos d’une personne, ça en devient chronique.
Ce qui est stupide c’est que j’y ai cru, énormément.
On se méprends facilement sur les paroles des autres à cause de la distance.
Je suis fatiguée et mon esprit est malade.
Finalement je crois qu’il sera plus simple de traiter la majorité par le mépris, et la minorité par la méchanceté.
Aucune n’est digne d’intérêt, plus maintenant.
Je vous hais.
*Saudade*
Mélancolie qui s’évanouit dans le néant des ombres.
*Violence lancinante*
Je flambe,
Mon cœur s’éveille.
Les morts me harcèlent.
Les mots viennent et s’en prennent à moi
Caliban lui même ne pourrait arrêter cela.
Et je hurle la joie de ma souffrance !
C’est une plaie ouverte sur l’inconscient de mon âme.
*Petite mort violente*
La petite mort m’emporte et la peur disparait.
C’est une explosion de joie malsaine.
Nous sommes là !
La musique s’accélère
*Allegretto*
L’animal exulte de joie.
Il bondit vers la surface.
Et danse en rythme avec le sang qui jaillit.
Le corps tremble, en accord avec l’aiguillon
*Calme*
L’odeur du sang plane sur la rédemption de l’être.
En transe, les trois se raidissent…
*Violence lancinante*
Folie est incarnée,
Elle fait suinter la faiblesses par nos plaies ouvertes.
L’hermaphrodite demande sa nature.
L’archet taille dans la chair.
Découpant les pensées
*Petite mélancolie*
Nous sommes un, nous sommes une.
La gestalt transcende notre corps.
Qui pourrait sauver nos âmes ?
C’est un passage initiatique
*Allegretto*
Le feu brûle,
Et nous sommes le feu.
Bûcher.
Danse.
Dansez avec le baron Samedi !
La musique s’enhardit !
Ainsi commence la nuit
Une chanson de tempête et de feu !
*Reprise*
La farandole s’arrête,
Emmène les mignons
Et les violons flamboient.
Tristement conscients de leur gaité
*Petite mort violente*
L’orgasme apparait enfin
L’animal ressurgit
Et la vie reprend
Sur les ruines de notre imagination
Nous sommes là ,
Nous sommes avec toi
A jamais !
Je cite :
– En même temps elle doit demander qu’à des filles qui sont des croisements entre Daria et Emily the strange, pas étonnant. Elles disent non par principe pas par conviction
– Ceci dit, avec elle, les deux sont valables
Des fantasme qui m’ont revisités, me rappellent mes échecs, je vous tordrai le cou !
Ce soir je suis névrosée et pleine de haine. Pourtant une petite parole pourrait tout changer. Mais jamais…
Où est-elle passée ? Hein ? T’es où toi, là celle que je cherche !
Même sans te connaitre je te déteste, car tu ne viens pas à moi alors que je te cherche.
J’ai cru, et puis non, à quoi bon…
Petite envie de vomir…
Je suis déjà malade, fatiguée et solitaire.
J’aimerais tellement te trouver, mais à chaque fois je ne trouve que la froideur de l’acier planté dans mon coeur.
Je vous hais…
« Le pouvoir absolu corromp absolument »
Tant que ça ne rend pas impuissant(e) !