Choeur sanglant (Carmina burana)

Du chœur s’élève une voix
Grave et se transformant en fleuve, majestueux et agité
Pendant que les lames tourbillonnent , le sang jaillit et aux cantos se mêlent les cris
La vaillante armée s’est transformée
Ce ne sont plus que corps décharnés exposant leurs plaies à  tous les vents
Lames manipulées par des génies
Tranchant dans le vif. Douleur…Il n’y a plus âme qui vive
Mais les entailles continuent, le sang chaud s’écrie…
La mort est passée et son linceul est taché
Les cris rauques ont cessés
Plus un soupir ne subsiste
Le sang est séché et le chœur s’est tu

écriture automatique

Je me perds avec délice dans les jeux de miroir de la vie, me laissant balloter au hasard des vagues de l’envie

Je ne suis plus que corps désarticulé flottant entre deux eaux, rougies de mon sang
Demanderais-je trop d’amour aux autres ?
Je souffre d’aimer et d’être aimé
Mais je sais que j’aime souffrir, de cette souffrance qui vous prend à la gorge et vous laisse épuisé
C’est une manière de lutter contre la mort
Mort si douce ?
Mort si belle ?
Je ne la crains pas…

La vie m’a montré que seul l’amour est plus froid que la mort, et que la seule crainte à  avoir c’est de se poser la question : Mais quelle personne puis-je nommer quand on me parle d’amour ?

Poème : La Nature

Cette nature est joyeuse et vivante
Et, parée de couleurs chatoyantes
C’est le renouveau d’une vie qui jusques alors,
était endormie d’un profond sommeil
La nature s’éveille
Et chaque lever de soleil
La voit resplendissante
De vie et d’animalité, bouillonnante
Surgissant alors des fourrés
Des biches qui retrouvent dans la claire forêt
La douceur du cœur de leur aimés
Au loin, une cascade, havre de paix
Où serpente une eau fraiche et cristalline
Oppose à  la vie foisonnante du dehors
Une citadelle tranquille,
Un repos d’animaux,
Qui au crépuscule de leur vie
Vont s’allonger sur leur couche
Près de cette eau au fil limpide
Nature enfin calmée de sa folle journée

La nature

Cette nature est joyeuse et vivante
Et, parée de couleurs chatoyantes
C’est le renouveau d’une vie qui jusques alors,
était endormie d’un profond sommeil

La nature s’éveille
Et chaque lever de soleil
La voit resplendissante
De vie et d’animalité, bouillonnante
Surgissant alors des fourrés
Des biches qui retrouvent dans la claire forêt
La douceur du cœur de leur aimés
Au loin, une cascade, havre de paix
Où serpente une eau fraiche et cristalline
Oppose à la vie foisonnante du dehors
Une citadelle tranquille,
Un repos d’animaux,
Qui au crépuscule de leur vie
Vont s’allonger sur leur couche
Près de cette eau au fil limpide
Nature enfin calmée de sa folle journée

Philosophie

A quoi ça sert la philo ?

Bah à  pas grand chose selon moi
Les profs de philo aiment bien nous poser des questions existentielles mais ont ils eux une réponse concrète a y apporter ?

NON

Malheureusement….Pour ce que j’en ai retenu et ce que j’écoute, les profs de philo brassent du vent….des idées toutes prêtes qu’ils tirent des « Grands » philosophes

Problème, ces grands philosophes sont morts et enterrés pour la plupart depuis belle lurette…Et ne sont plus en phase avec le monde présent
Si le philosophe est étymologiquement un ami de la sagesse, pourquoi n’applique t il pas ce qu’il professe à  lui même ?
C’est la ma principale critique…donnez moi un philosophe ou professeur de philo qui applique ses idées et la je vous répondrais alors oui celui est peut être sage…

Mais en attendant…je me contente d’appliquer une morale toute simple : « Shikata ga nai », « c’est comme ça, c’est la vie »
Fataliste oui mais au moins je vis en accord avec moi même…

Question existentielle…

Note d’inauguration…

Ça commence bien….
Quand vous vous êtes barricadé en votre intérieur contre toute forme de douleur…Et que vous ne ressentez même plus de tristesse quand vous savez que vous avez perdu votre âme sœur….Êtes vous encore humain ?

C’est ce qui m’arrive…Je ne serais jamais plus l’amant de Marie (amant en tant que celle qui aime et est aimée), alors qu’elle est mon idéal féminin incarné sur cette terre…Et pourtant je n’arrive pas a exprimer cette souffrance au fond de moi alors que je sais qu’elle est là
Inconsciemment je la nie….Suis-je toujours un être humain ?