Quelques pensées

Terres dévastées

Rage

Transperce moi d’aiguilles
Fais moi saigner
La douleur n’est qu’une illusion
Transperce moi la poitrine
Que je me vois mourir,
Et sors mon coeur encore palpitant
Brandit le haut et fort
Et contemple moi encore vivant
Ne pouvant se résigner à  mourir
Caressant l’espoir de ton corps
Je hurle dans la nuit
Des morceaux de chair encore accrochés aux dents
Je te veux, je veux ton corps, ton âme, ton esprit
Pourras-tu me pardonner ?
Crucifie moi sur la rose noire

Afin que je me fonde en un nouveau monde

Nostalgie et amour mélés

Du texte jeté sur un clavier, petits messages échangés
Temps jadis, et néanmoins présent dans mon esprit
C’est un pied-de-nez à la rose effeuillée
Amour esseulé, figure délavée
Des changements se sont faits, lentement
Qui es-tu devenue ?
Penses-tu toujours à moi ?
Je ne peux te chasser de mon esprit
Succube de ma folie, viens à nouveau hanter mon corps !
Depuis que tu as pris mon esprit, il se flétrit …

Femme objet ?

Est-ce que les romantiques ne sont finalement que des machos considérant les femmes comme des choses pouvant les satisfaire sentimentalement voire sexuellement et se lamentant dès qu’elles découvrent ça et les quittent ?

Saudade

Ma morale est partie à la poubelle
Mes rêves se sont évanouis dans l’air
Mon amour.. est- il encore présent ?
Moins qu’avant je pense… Hélas… Saudade, la mélancolie aigre douce de l’espoir, trouver un jour une terre d’accueil ou l’amour

Que peut-on faire de sa vie ? J’aime à croire que j’en suis le maitre, mais c’est peut-être une illusion.
Les scarifications n’ont pas de réalité, pas plus que la douleur.

Mais cette impression d’être déphasé avec le monde réel, que je ressent de nouveau. Je suis multiple et une à  la fois.
J’aimerais dire que je ne suis que le reflet du miroir répété à  l’infini, mais le miroir ne réfléchit pas, il se contente d’en créer l’illusion.
Illusion de corps, illusion d’esprit, réalité alternative dont la musique comble les trous.

J’ai saigné mon bras, j’ai percé mon corps mais cela ne suffit pas.
Je me « cultive » … Quel mot insipide. Je peux discuter art, mais comme tout ceci me semble futile.

Je suis perdue dans ma tête…

Je suis l’enfant de la mélancolie

PS : La saudade est un mot portugais, qui exprime une tristesse empreinte de nostalgie, quand un être humain se sent dépossédé de son passé.

Je hais les superstitieux et la religion

Je cite :

La raison
aussi pour la quelle j tai supprimer parce que j aimais pas t truc de magie
noir et de demon que tu ecrivais j suis une personne tres religieuse et j
crois a sa le mal autant que le bien et sa pas bien de l attiser entk j te
souhaite tout le bonheur du monde et que quelqu un te tende la main,
obscurcit toi pas la penser ya des chose bin plus belle que sa ds vie. Allez
amuse toi ciao
Tanya

Les fautes sont d’origine.
Je suis désolé si tu me lis tanya, mais à cause de ton inculture tu t’es méprise sur mes poèmes, et tu mets cela sur le dos de la religion…
C’est mal !

J’explique : Mes poèmes parlent des démons intérieurs, de ce que l’on ressent en soit, et pas de ces conneries religieuses de dieu ou de démons débiles

Je suis vraiment triste mais brandir la religion pour dire que tu t’éloigne de quelqu’un c’est vraiment petit…

Pensées

« Ne plus jamais accorder confiance »

« Ne plus jamais aimer »

« Tu cultive la désespérance comme d’autres la joie de vivre »

Amertume…

Politesse

La politesse est une forme redoutable d’hypocrisie

Pti bilan

– La lucidité est source de dépression

– Je me suis fait larguer comme une merde par alexia qui m’a menti pendant 6 mois, ça fait un peu mal ( si tu passes par là , ne le nie pas, tu sais que c’est vrai)

– Je suis encore plus aigrie, cynique et misanthrope qu’avant

– Je suis célibataire

– J’aime pas les gens sauf quelques personnes…

– J’aimerais avoir le courage d’en finir avec cette mascarade

– 2007 sera une année de merde tout comme 2006 l’a été

Séléné

Séléné

La mort m’appartient, m’appartient pour toujours
Douce possession qui m’accompagne
Présence sucrée qui effraie
Le soleil me fait fuir et le reste m’échappe
Et bien que la lune soit une douce amie
Les rêves m’assaillent et me torturent
Main dans la main je marche au côté du destin
Faites que je dorme, que je repose, que je meurs
Mon lit est un doux catafalque, sur lequel veille Séléné
La mort m’appartient, m’appartient pour toujours
C’est une passerelle vers l’infini, nous rapprochant de notre néant intérieur
Faites que je dorme, que je repose, que je meurs
Ne crains pas la mort mais la vie que l’on te force à subir
Le soleil me fait fuir et le reste m’échappe

Séléné…

Pâle visage entouré de cheveux de feu
Femme inaccessible et cependant bien visible
Pour qui endymion fut endormi.
Plonge-moi aussi dans un sommeil éternel
Afin de conserver toute la perversion de mon être

Le monde s’évanouit vers le noir
Séléné veille sur mon être
Dans un dernier sursaut je caresse sa joue de pierre.
Et le soleil me trouve, bras tendu vers l’ancienne lune rousse
Rigide et blanc.
Désormais je veille à ses côtés

Nuit blanche

Tic
De disputes en causeries
Des sourires aux pleurs
Le temps passe, lourd et lent
Tac

Tic
Les discussions se font rares,
L’attention faiblit mais reste vive
Chronos nous offre sa bienveillance
Tac

Tic
Le sommeil ne vient pas
La lune se montre,
Bien que rousse, la nuit sera blanche.
Tac

Tic
Tac

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