Terres dévastées

Auteur/autrice : Hécate Raven Page 24 of 31

Un essai – Feu intérieur

Feu intérieur qui me dévore
Maladie, mort rampante qui guette

C’est l’histoire de l’amour stupide.
J’ouvre mon cœur et celui-ci est mutilé.

Plus jamais, non je ne voudrais
Carmilla, te rencontrer

J’ai fait un rêve, mais était-ce bien un rêve ?
La bête voulait te tuer, réprimer la souffrance. Je l’ai refusé, à genoux, en train de me tuer. Lutte féroce non pas pour la survie mais pour l’amour. Tu me ronges de l’intérieur, amour impossible.
Cependant j’ai abdiqué toute volonté de te résister, mais j’ai maté la bête, je l’ai forcé à se cacher encore une fois.

Je ne suis ni un mouton ni un lion, mais la bête est juste humaine, l’humain dans toute son animalité, cruel, cynique, sans pitié, sadique…
Je brûle, je ne dois penser à toi…

Tension.
Enserrés, mes doigts fouillent ton corps, tes mains me caressent, je sens ton souffle saccadé, tu marmonnes ton plaisir, prenant mon sexe entre tes doigts.
Je porte ton odeur intime à ma bouche me repaissant de ton corps.
La pénétration n’est qu’acte d’amour et de désir. Les caresses oblitèrent notre jugement, la sueur reflet de notre moiteur parcours chaque centimètre de la peau.
Ma bouche collée à ton sexe ne fait plus qu’un. Ton intimité devient une nouvelle naissance.
La tension disparaît petit à petit dans une vague de soulagement mutuel.

Pourquoi me hantes-tu ?

Succube infernal qui entretien mon feu intérieur…

Miasmes

Miasmes

Des relents d’amour flottent alentours,
Brumes funestes sans possibles détours

Toi le succube qui hante mes rêves,
Catin fantasque et merveilleuse

Ces relents putrides de cyprine
Flottent jusqu’à mes narines

Tu t’es moqué, tu m’as trompé
Ton visage part et s’efface
Le temps pose un voile sur ta face
Ma haine n’a pas diminué

L’amour, hélas, toujours présent
Elle croà®t au fil du temps…

Fuir encore et toujours tes sentiments
Ce masque en forme de sourire
Mouvement péristaltique inversé latent !
Le démon me fait mourir

Mon bras tremble de rage contenue
Pourquoi as-tu refusé mon amour ?

L’à¢me mise à nue
Me reviendras-tu un jour ?

Mouvement péristaltique inversé
Ainsi à genoux, je tremble de tout mon être

O๠es-tu veule créature incarnée ?
Tes miasmes entourent ma tête

Transperce moi le flanc
Et nourris toi de mon sang

Mon esprit s’évanouit dans le blanc
Devient mon être, l’infant

Et brà»le dans le froid de mon à¢me
Ad vitam à¦ternam !

Ce soir

Spasmo…

Vomissements

Scarifications

La routine quoi

Putain de journaleux, de gens bien intentionnés, de monde de merde (copyright Ezechiel), de tout, de moi
Saloperie de corps qui me trahit… Bras qui tremblent, tête qui se bloque, articulations qui craquent, corps crispé, bête qui veut sortir

Un jour peut être j’y arriverais…

Seule dans mon coin

Je pleure doucement, larmes amères, je ravale ma honte, mon désespoir, mon amour
Qui serait assez fou pour venir me chercher ?
Personne… je verrais le dos des gens mais pas leur visage et de l’amour je ne puis plus
Appuie sur la gâchette bon sang ! Tue toi ! Afin d’en finir !
Pauvre conne tu y as cru n’est ce pas ?
Hé bien souffre encore misérable et pitoyable !
Ton ange est là , il te regarde et attends ta mort
Meurt meurt meurt !
Je te hais !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Impression of lie

Sometimes you wake up early,with a great mood
But when the end of day is coming, hour after hour, your are in a strange feel
Your life isn’t real, the world isn’t real and love is a lie
A trap fireing your heart
Self-confidence is destructed by lie and love
Can I let a third-party give me the confidence i’m laking ?
Didn’t know …
Could I be loved one day ?

Think no…Love is a lie

J’ai fait un rêve…

J’étais dans une pièce
Il y avait plusieures personnes

Sur une table il y avait une arme, un pistolet
On m’a dit : « Choisis de vivre ou de mourir »

j’ai souris, j’ai porté le pistolet à ma tempe et j’ai tiré

Love will Tears Us Appart – Joy Division

Mon p’ti coeur tout cassé

Mon p’ti coeur tout cassé
Se demande ou aller.

T’ai-je perdue ?
Tu ne réponds plus.

Je devais te voir bientôt,

Est-ce tombé à l’eau ?

T’ai-je perdue ?
Tu ne réponds plus.

Je t’aime, je t’aime, je t’aime !
Mais tu ne sembles plus la même

T’ai-je perdue ?
Tu ne réponds plus.

Plus de nouvelles de toi,
Mon p’ti cœur est aux abois

T’ai-je perdue ?
Tu ne réponds plus.

Je t’aime moi non plus

Ces mots si simples que tu ne prononce pas…
Dois-je les prononcer ?
Je ne pense pas
Les contingences sont là

Loin de toi je suis seul
Loin de toi je m’étiole
Les sépales de la rose noire se fanent
Les pétales tombent

La rose se meurt

Mais tu es là , je te fais confiance
Tu vas redonner vie à la rose
Toi, ton sourire, tes yeux
Ton corps

Tu es mon Espoir et je souhaite le hurler
Maudissant les médisants

Viens avec moi, encore une fois
Pour que tourne la roue du temps
Ensemble

Je souhaite me brà»ler les ailes à ta lumière
Mais ne souhaite pas te faire connaitre l’ange noir
L’Autre qui m’habite
Je veux te protéger, te chérir et te désirer

Viens avec moi encore une fois
Pour que retentisse l’ode à la joie
Et l’ode de mes ténèbres

Je t’aime moi non plus

Citations – Dune

Je ne connaitrais pas la peur, car la peur tue l’esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l’oblitération totale. J’affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi. Et lorsqu’elle sera passée, je tournerai mon œil intérieur sur son chemin. Et la où elle sera passée, il n’y aura plus rien. Rien que moi.

Je t’aime moi non plus

La première citation est dans Dune de Franck Herbert, la deuxième est dans La barrière Santaroga, toujours du même auteur

Je pense avoir compris le sens de la deuxième, qui s’applique bien à la relation que je vis actuellement, et la première s’est juste fait l’écho écrit de ce que je ressentais

A développer…

Traduction – The Lake Isle of Innisfree

The Lake Isle of Innisfree

I will arise and go now, and go to Innisfree,
And a small cabin build there, of clay and wattles made;
Nine bean rows will I have there, a hive for the honey bee,
And live alone in the bee-loud glade.

And I shall have some peace there, for peace comes dropping slow,
Dropping from the veils of the morning to where the cricket sings;
There midnight’s all a glimmer, and noon a purple glow,
And evening full of the linnet’s wings.

I will arise and go now, for always night and day
I hear lake water lapping with low sounds by the shore;
While I stand on the roadway, or on the pavements gray,
I hear it in the deep heart’s core.

Traduction

L’île du lac d’Innisfree

Je vais me lever et partir maintenant, et aller à Innisfree
Dans une petite hutte là -bas, faite de colombage et de torchis;
J’ai ici neuf rangs de haricots, une ruche pour les abeilles,
Et je vivrais seul dans le bourdonnement des abeilles.

Et je devrais être en paix ici, paix venant doucement,
Descendant du voile du matin jusqu’au chant des criquets
La lueur vacillante du milieu de la nuit, et bientôt une brume purpurine,
Et le matin emplit des ailes des linottes.

Je vais me lever et partir maintenant, pour tout les jours et les nuits
J’entends l’eau du lac lécher doucement la rive;
Pendant que je reste sur la route, ou sur les pavés gris,
Je l’entends au plus profond de mon coeur.

Poème de William Butler Yeats, traduction par moi même 🙂

Page 24 of 31

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén