Quelques pensées

Terres dévastées

Une marche

Je marche dans la ville, sous la lumière blafarde des lampadaires.
Repoussant les feuilles mortes.
Mon corps est à vous, prenez et payez le !

Sans passion, sans dégoà»t, je marche doucement, m’adossant à un arbre.
Je vous attends, venez profiter de moi.
Mon corps est à vous, prenez et payez le !

Une voiture qui passe, une qui s’arrête. Un dialogue, -oui, non, combien ?-
Une qui démarre, je me baisse, je suis payée
Mon corps est à vous, prenez et payez le !

Sans sentiments, sans répugnance, je fais ce qui doit être fait.
Marchant sous les lampadaires.
Mon corps est à vous, prenez et payez le !

A nouveau je marcherais sous la lumière des zones d’ombre.
Jusqu’à ce que je finisse ce que j’ai commencé
Mon corps est à vous, prenez et payez le !

Amarante

Bras ensanglantés, ballants. Je contemple l’inanité du sang qui coule sur la paume de mes mains. J’ai passé la lame et saupoudré de sel mes plaies.
Acte gratuit.
Douleur libératrice du vernis de l’humain
Je devrais coudre mes lèvres ici et maintenant, il est encore temps de ne point vous offrir le spectacle de la déchéance

Bête
Humain
Artiste
Ange
Dieu

Je suis mon propre dieu car dieu m’a créé à son image.
Et dieu ne croit pas en lui.
L’animal s’exprime enfin, hurlant sa confusion.
Pris au piège de sa réflexion.
Et dieu ne croit pas en lui
L’humain dit « je suis », et tue ses semblables
Il n’en est que plus haïssable
Et dieu ne croit pas en lui
L’artiste qui couche son désespoir est-il hypocrite ?
Comment puis-je écrire que je regrette mon ego ?
Catin superbe, je m’avilis par amour et par haine, refusant la condition humaine d’où je me suis élevé.
Et dieu ne croit pas en lui
Ange désabusé, jouant son rôle
La vie n’est qu’une illusion du théâtre qui se joue en arrière-plan
Et dieu ne croit pas en lui
Pantins aux liens invisibles,
Je vous vois vous agiter vainement
Dieu n’est que moi-même luttant contre son ego
Et dieu ne croit pas en lui
Les relations que vous entretenez sont superficielles, par peur de l’autre et la découverte de votre unicité.
La société n’est qu’une projection de l’humain.
« Oyez, oyez braves gens ! La terre souffre de troubles bipolaires! Mais l’on enferme point la haine de soi
Et dieu ne croit pas en lui
Je ferai exploser le vernis de la civilisation pour vous montrer nus, désarmés et bestiaux.
Mais est-ce si douloureux ?
Le sang tombe goutte à goutte de mon corps, n’apporte pas de réponse.

Néant

Et dieu n’a jamais cru en lui

Thérapie de l’égotisme

Je suis le libre arbitre%%% Je suis la lumière noire%%% %%% Crains ma présence, car je ne suis que le reflet de vos ténèbres.%%% J’ai croisé Melmoth et Maldoror qui m’ont confié vos peurs absconses. Je danse sur la mélodie cinglante de l’hystérie empathique. En guenilles je creuse encore et encore pour percer les tréfonds de vos âmes, cassants mes ongles, souillant mon corps.%%% C’est l’ouroboros, afin de vous confronter à vos peurs les plus intimes, vos envies les plus secrètes, vos tabous les plus répugnants%%% %%% Je suis le libre arbitre%%% Je suis la lumière noire%%% %%% Un miroir sans tain n’est que le reflet de l’homme cynique. L’humain haïrait-il ses semblables au point de les réduire à néant ? Je vois en vous la haine, l’envie et ma bêtise. Mais s’intéresser à vous n’est-ce pas donner de l’espoir au néant ?%%% %%% Je suis le libre arbitre%%% Je suis la lumière noire%%% %%% L’ego que vous professez n’est que poussière face à la destruction que vous répandez. Je vous éclaire en contre-jour, révélant l’inanité de vos connaissances. La révulsion que vous inspirez ne cède sa place qu’avec difficulté aux ténèbres languissantes et débile%%% %%% Je suis le libre arbitre%%% Je suis la lumière noire%%% %%% Ignorants de vous-mêmes et de vos semblables, vous parcourez le monde, fantômes sans consistance, spectres convulsés. Et pourtant ! %%% Vous déclamez la thérapie de l’égotisme, solitude au milieu de nulle part.%%% Vous, pervers(es) nécrophiles, léchant la charogne et épousant les pertes intimes.%%% Vous, adeptes de la pluie d’or, qui buvez goulûment le corps de l’idole.%%% Vous, que le lisier déride, couvrant vos corps de déjections.%%% Je mettrais vos jardins secrets sous le brûlot du soleil.%%% %%% Je suis le libre arbitre%%% Je suis la lumière noire%%% %%% Faibles que les attaches rassurent,%%% Impotents que la domination emmure%%% Je le graverais sur vos chairs avec mes griffes, répandant la bonne parole.%%% Creuser, creuser encore et toujours, pour vous vider de vos peurs et de vos envies.%%% %%% Je suis la lumière noire.%%% Je suis vous-même !%%%

Un essai – Feu intérieur

Feu intérieur qui me dévore
Maladie, mort rampante qui guette

C’est l’histoire de l’amour stupide.
J’ouvre mon cœur et celui-ci est mutilé.

Plus jamais, non je ne voudrais
Carmilla, te rencontrer

J’ai fait un rêve, mais était-ce bien un rêve ?
La bête voulait te tuer, réprimer la souffrance. Je l’ai refusé, à genoux, en train de me tuer. Lutte féroce non pas pour la survie mais pour l’amour. Tu me ronges de l’intérieur, amour impossible.
Cependant j’ai abdiqué toute volonté de te résister, mais j’ai maté la bête, je l’ai forcé à se cacher encore une fois.

Je ne suis ni un mouton ni un lion, mais la bête est juste humaine, l’humain dans toute son animalité, cruel, cynique, sans pitié, sadique…
Je brûle, je ne dois penser à toi…

Tension.
Enserrés, mes doigts fouillent ton corps, tes mains me caressent, je sens ton souffle saccadé, tu marmonnes ton plaisir, prenant mon sexe entre tes doigts.
Je porte ton odeur intime à ma bouche me repaissant de ton corps.
La pénétration n’est qu’acte d’amour et de désir. Les caresses oblitèrent notre jugement, la sueur reflet de notre moiteur parcours chaque centimètre de la peau.
Ma bouche collée à ton sexe ne fait plus qu’un. Ton intimité devient une nouvelle naissance.
La tension disparaît petit à petit dans une vague de soulagement mutuel.

Pourquoi me hantes-tu ?

Succube infernal qui entretien mon feu intérieur…

Miasmes

Miasmes

Des relents d’amour flottent alentours,
Brumes funestes sans possibles détours

Toi le succube qui hante mes rêves,
Catin fantasque et merveilleuse

Ces relents putrides de cyprine
Flottent jusqu’à mes narines

Tu t’es moqué, tu m’as trompé
Ton visage part et s’efface
Le temps pose un voile sur ta face
Ma haine n’a pas diminué

L’amour, hélas, toujours présent
Elle croà®t au fil du temps…

Fuir encore et toujours tes sentiments
Ce masque en forme de sourire
Mouvement péristaltique inversé latent !
Le démon me fait mourir

Mon bras tremble de rage contenue
Pourquoi as-tu refusé mon amour ?

L’à¢me mise à nue
Me reviendras-tu un jour ?

Mouvement péristaltique inversé
Ainsi à genoux, je tremble de tout mon être

O๠es-tu veule créature incarnée ?
Tes miasmes entourent ma tête

Transperce moi le flanc
Et nourris toi de mon sang

Mon esprit s’évanouit dans le blanc
Devient mon être, l’infant

Et brà»le dans le froid de mon à¢me
Ad vitam à¦ternam !

Ce soir

Spasmo…

Vomissements

Scarifications

La routine quoi

Putain de journaleux, de gens bien intentionnés, de monde de merde (copyright Ezechiel), de tout, de moi
Saloperie de corps qui me trahit… Bras qui tremblent, tête qui se bloque, articulations qui craquent, corps crispé, bête qui veut sortir

Un jour peut être j’y arriverais…

Seule dans mon coin

Je pleure doucement, larmes amères, je ravale ma honte, mon désespoir, mon amour
Qui serait assez fou pour venir me chercher ?
Personne… je verrais le dos des gens mais pas leur visage et de l’amour je ne puis plus
Appuie sur la gâchette bon sang ! Tue toi ! Afin d’en finir !
Pauvre conne tu y as cru n’est ce pas ?
Hé bien souffre encore misérable et pitoyable !
Ton ange est là , il te regarde et attends ta mort
Meurt meurt meurt !
Je te hais !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Impression of lie

Sometimes you wake up early,with a great mood
But when the end of day is coming, hour after hour, your are in a strange feel
Your life isn’t real, the world isn’t real and love is a lie
A trap fireing your heart
Self-confidence is destructed by lie and love
Can I let a third-party give me the confidence i’m laking ?
Didn’t know …
Could I be loved one day ?

Think no…Love is a lie

J’ai fait un rêve…

J’étais dans une pièce
Il y avait plusieures personnes

Sur une table il y avait une arme, un pistolet
On m’a dit : « Choisis de vivre ou de mourir »

j’ai souris, j’ai porté le pistolet à ma tempe et j’ai tiré

Love will Tears Us Appart – Joy Division

Mon p’ti coeur tout cassé

Mon p’ti coeur tout cassé
Se demande ou aller.

T’ai-je perdue ?
Tu ne réponds plus.

Je devais te voir bientôt,

Est-ce tombé à l’eau ?

T’ai-je perdue ?
Tu ne réponds plus.

Je t’aime, je t’aime, je t’aime !
Mais tu ne sembles plus la même

T’ai-je perdue ?
Tu ne réponds plus.

Plus de nouvelles de toi,
Mon p’ti cœur est aux abois

T’ai-je perdue ?
Tu ne réponds plus.

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